Mélodies / Henri Duparc, comp.

Musique audio

Henri Duparc, comp. ; Nora Gubisch, MS ; Alain Altinoglu, p

Edité par Cascavelle , 2010

Type de document
Disque compact
Description physique
1 disque(s) compact(s); 12 cm. 1 livret textes
Date de publication
2010
Contient
  • Sérénade Piano & mezzo-soprano
  • La vague et la cloche Voix, piano
  • L'invitation au voyage Voix, piano
  • Soupir Voix, piano
  • Chanson triste Voix, piano
  • Le galop Piano & mezzo-soprano
  • Extase Voix, piano
  • Au pays où se fait la guerre Voix, piano
  • Lamento Voix, piano
  • Romance de Mignon Piano & mezzo-soprano
  • Elégie Voix, piano
  • Testament Voix, piano
  • Sérénade Florentine Voix, piano
  • La vie antérieure Voix, piano
  • Phidylé Voix, piano
  • Le manoir de Rosemonde Voix, piano
Auteurs
Duparc, Henri. Compositeur
Gubisch, Nora. Interprète
Altinoglu, Alain (1975-). Interprète
Cote
3 DUP 31
Fonds
Adulte
Classification
Classique et contemporain
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Biographie

Henri Duparc, de son vrai nom Eugène Marie Henri Fouques Duparc, né à Paris le 21 janvier 1848 et mort à Mont-de-Marsan (Landes) le 12 février 1933, est un compositeur français. Henri Duparc, plus qu'un autre, ressent physiquement l'écartèlement, l'abîme grandissant, qui s'ouvre au cœur même de sa génération. Qu'est-ce que cette maladie nerveuse — si étrange, si imprécisément diagnostiquée par les médecins — qui s'abat implacablement sur lui, entrave sa force créatrice, sinon la tragique manifestation dans la personne de ce grand compositeur, de l'effondrement général du corps nerveux de l'Occident ? Où pour le dire avec les mots qu'il affectionne : « Pourquoi n'as-tu pas dit, ô rêve, où Dieu nous mène. Pourquoi n'as-tu pas dit s'ils ne finiraient pas, l'inutile travail et l'éternel fracas dont est faite la vie, hélas la vie humaine ? » (extrait de La Vague et la Cloche, mélodie d'Henri Duparc sur une poésie de François Coppée). Composées au prix d'un effort surhumain, les dix-sept mélodies d'Henri Duparc sont d'une grâce inouïe. Véritable équilibre apollonien, d'une lumineuse clarté, le mot répond à la note, l'accord se pose avec délicatesse sur la rime. Le cycle de ses chants s'achève en 1885. Le dernier, La Vie antérieure, aura occupé l'esprit du compositeur pendant dix ans (1874-1884). Cette célèbre poésie de Baudelaire trouve son accomplissement dans la sublime mélodie que lui accorde Duparc. En dépit de sa brièveté, la durée de son interprétation n'excède guère quatre minutes, cette œuvre a les proportions d'un vaste édifice gothique. La richesse de l'expression harmonique, le lyrisme des moindres inflexions sont extraordinaires. Henri Duparc n'aura qu'un seul élève, l'amiral compositeur Jean Cras (1879-1932), qu'il appelait affectueusement « le fils de mon âme ». Henri Duparc a trente-huit ans (en 1885) quand la maladie nerveuse dont il est atteint depuis de nombreuses années, l'empêche définitivement de composer… Il s'éteint le 12 février 1933. Bien qu'il ait détruit un grand nombre de ses compositions, ce qui nous reste de son œuvre est grandiose. D'une grande facture, sensibles et expressives, ses dix-sept mélodies ont suffi à faire de lui un compositeur d'exception. Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.

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